CONVIVIABULE 33 :Et si on développait l’ethnopsychiatrie à Neuchâtel ?

par Marco Motta & Javier Sanchis Zozaya 3 octobre 2024

Marco Motta est anthropologue. Il a réalisé sa thèse sur le compagnonnage entre humains et esprits à Zanzibar et étudie actuellement le passage à l’âge adulte des mineurs non accompagnés dans le canton de Vaud.

Dr Javier Sanchis Zozaya est médecin cadre, coordinateur cantonal pour la Santé Mentale des Migrant-es en situation de précarité pour le canton de Vaud au Département de Psychiatrie du CHUV.

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En quelques mots

Une table-ronde, organisée en collaboration avec le Centre Neuchâtelois de Psychiatrie (CNP) et la Haute école Arc Santé, modérée par Marion Fresia, de l’Institut d’ethnologie de Neuchâtel, en trois temps :

  1. En quoi consiste l’ethno-psychiatrie ? en quoi la confrontation avec l’altérité remet en question nos catégories et manières d’envisager la maladie et la souffrance ? Quels en sont les avantages mais aussi les limites ?
  2. Le modèle vaudois : quelles en sont les réussites mais aussi les défis ?
  3. Et sur Neuchâtel ? , quels sont les besoins à Neuchâtel et les initiatives en cours  ? Quel est le rôle du Centre neuchâtelois de psychiatrie ?  Quels sont les besoins spécifiques posés par les Mineur-es Non accompagné-es (MNA) ?

Les intervenants défendent une ethnopsychiatrie comme une posture du soin, horizontale, qui s’intéresse à la représentation du monde de l’autre. Elle prend en compte également le contexte social et administratif de la personne soignée et  s’adresse à tout le monde, pas seulement aux personnes issues de la migration.

 

Mots-clé

AntiracismeSanté